Expéditions en préparation

En juin 2019, Arnaud Chassery s'élancera pour la traversée de la Manche en aller/retour. 

Yann Jondot et Arnaud Chassery vont tenter de comprendre la place qu'ont accordée différentes civilisations à la différence.

Les expéditions réalisées

Traversée de la Manche en relais en 2018

ALOPIAS se lance dans un nouveau projet d'expédition : La traversée de la Manche en relais en 2018 !

Une équipe de sportif de haut niveau a déjà eté constituée et elle a commencé son entrainement dès le mois de janvier 2016.

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Un Sommet Pour Une Rampe

L'expédition avait pour but de gravir le Kilimandjaro avec Yann Jondot, premier maire paraplégique français à atteindre le plus haut sommet d'Afrique.

Il as fallu 5 jours d'une difficile ascension pour que sa joëlette arrive à 5.895  mètres d'altitude.

Expédition Nager au-delà des frontières en 2012

"L’expédition Nager au-delà des frontières a pour but d’aller au-delà de toutes les frontières, des continents, des états qui gouvernent les hommes et des conflits qui les séparent. Nos parcours respectifs de nageurs se sont rejoints autour de cette idée, c’est pourquoi Philippe Croizon et moi-même avons mené une expédition en quatre volets. Il s’agissait de nager ensemble pour relier symboliquement les cinq continents."

Traversée du Détroit de Gibraltar à la nage en 2010

"Le détroit de Gibraltar est le point de rencontre de l’Océan Atlantique et de la Mer Méditerranée, occasionnant des vagues venant de toutes parts et des turbulences. Le courant dominant dans le détroit va de l'Atlantique vers la Méditerranée en surface, mais il existe en permanence un courant inverse plus faible en profondeur. Ces courants marins opposés s'y rencontrent violemment, rendant la navigation et donc la nage particulièrement dangereuse."

Traversée de la Manche à la nage en 2008

"Le 25 août 1875, Matthew Webb atteint les côtes françaises au terme de plus de 21 heures d’efforts. Parti de Douvres, il est le pionnier de ces nageurs au long cours à avoir rejoint le continent. Depuis, sur plus de treize mille tentatives, quelque 1 500 nageurs ont réalisé l’exploit.Ce rêve peut pourtant aisément ressembler à un cauchemar : nager plus de 33 kilomètres, la distance à vol d’oiseau séparant Douvres et Calais, sachant que les courants peuvent faire doubler la distance. Soit, en moyenne, une quinzaine d’heures d’efforts, de 20 000 à 30 000 rotations des bras. Le tout dans une eau oscillant entre 12 et 15 degrés, avec pour seule tenue autorisée une paire de lunettes, un maillot et un bonnet de bain, accompagné d’un seul bateau auquel il n’est pas possible de s’accrocher sous peine de disqualification. Pas étonnant que cette épreuve emblématique fût baptisée « l’Everest de la natation ».  "

Extrait du livre "A contre-courant - Traverser la Manche à la nage à la conquête de ses rêves".

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